
En effet, une solution e-commerce dit « tout-en-un » telle Prestashop est en capacité de traiter tous les postes nécessaire à la vie d’un e-commerçant : vente – administratif – logistique. En revanche, les problématiques entourant les extractions comptables, l’ADV, et la gestion des stocks peuvent devenir un vrai fardeau à traiter.
L’e-commerce s’inscrit souvent comme un canal de vente complémentaire, connecté à un système existant de gestion (ERP, facturation, logistique).
Le site e-commerce ne traitera pas toutes les problématiques, et son rôle premier sera avant tout d’interface de prise de commande pour les clients.
Les autres postes tels La gestion des stocks, la facturation, l’ADV et ou configuration comptable sont gérés via l’ERP de l’entreprise. ERP fait autorité sur l’e-commerce.
Pour se faire, des logiciels passerelles permettent de synchroniser les données globales liées à l’activité marchande et garantissent la fiabilité des données.
Ce fonctionnement allège la charge sur le site e-commerce, améliore la cohérence comptable, et facilite la relation avec l’expert-comptable.
Le site e-commerce devient souvent le cœur du système, il doit savoir tout faire. Il faut alors maximiser l’usage de la solution choisie, telle PrestaShop, en l’adaptant aux différents besoins :
La problématique technique est souvent plus lourde à mettre en place dans le cas d’une entreprise existante que dans celle d’une start-up qui déploie sa nouvelle offre sur son marché.
Dans le cas de la start up, les limites financières obligent les dirigeants à s’adapter à des solutions « tout-en-un » qui sont évolutives comme Prestashop.
Cette approche présentée est issue de l’observation d’une réalité terrain de l’e-commerce.